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mar 9 mai 2017, 16h19
Posté par Sophie

Rénover ensemble : le projet du Valmoutier

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Le lotissement du Valmoutier à Jouy-le-Moutier est aujourd’hui le terrain de mise en œuvre d’un projet de rénovation énergétique né en 2012. Les 105 maisons construites entre 1978 et 1980 sont très énergivores, et un groupe d’habitants s’est donc mobilisé pour montrer que des économies d’énergie sont possibles dans les maisons du Valmoutier.

Ce groupe d’habitants motivés a créé l’association REV afin d’en faire une réalité. Leur démarche consiste à mutualiser les travaux de rénovation pour réaliser des économies d’échelle (par l’achat groupé) et de réduire les coûts de la rénovation (partage des audits, MOE, etc.).

Le projet a aujourd’hui l’appui de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise qui veut faire de cette démarche expérimentale un exemple reproductible à d’autres quartiers de l’agglomération où il existe environ 20 000 logements avec des caractéristiques similaires à celles du Valmoutier.

L’AMO (Assistance à Maîtrise d’Ouvrage)  co-formée par Ecologie Urbaine & Citoyenne et Pouget Consultants avec l’appui de Levanna, a été missionnée pour accompagner les propriétaires dans la mise en place de cette démarche. Cet accompagnement engage deux niveaux : collectif et individuel. Le premier, collectif, consiste à aider les propriétaires à s’organiser et élaborer leur projet de rénovation groupé. Au niveau individuel, l’AMO accompagne au montage du dossier financier, aides, choix des travaux, etc.

Après l’accompagnement pour la réalisation des audits énergétiques et pour la définition des bouquets de travaux individuels, plusieurs propriétaires sont prêts à s’engager dans la phase de maîtrise d’œuvre et préparer les travaux de rénovation énergétique.

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lun 8 mai 2017, 10h32
Posté par Sophie

L’innovation prospective s’invite à Aix

Pour animer le laboratoire d’innovation du Pays d’Aix-en-Provence, Ecologie Urbaine & Citoyenne et le CRP animent des ateliers « innovation et prospective ».

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Le Pays d’Aix s’est doté en 2010 une Charte pour le développement durable. Aujourd’hui, avec la mise en place de nombreux plans d’actions opérationnels, celle-ci doit trouver une nouvelle place dans le futur panorama institutionnel de la métropole.

C’est dans cette dynamique que le territoire a décidé de créer un laboratoire d’innovation autour du développement durable. Ecologie Urbaine & Citoyenne et le CRP ont pour mission de lancer la première étape de ce laboratoire grâce à des ateliers « innovation et prospective ».

Trois ateliers prospectifs, suivis de trois workshops pour la fabrique des initiatives, permettent de faire émerger des initiatives pour le développement durable en abordant des sujets tels que la santé, la pollution, les circuits courts alimentaires, etc.

Ces ateliers, qui se déroulent entre mai et juillet 2017, réunissent des associations locales, des services, des entreprises, mais aussi les citoyens motivés sur la question de la transition écologique.

Pour le premier atelier qui s’est tenu le 2 mai, il s’agissait de se  projeter dans des mondes contrastés en 2050 afin d’imaginer un territoire post-carbone.

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mar 25 avril 2017, 9h44
Posté par Sophie

Imaginons aujourd’hui le futur

Toulouse Métropole a lancé l’opération « cœurs de quartier » afin d’améliorer l’attractivité commerciale et les aménagements urbains de certains quartiers. Ecologie Urbaine & Citoyenne et ses partenaires sont en charge de l’étude urbaine et de la concertation autour de deux de ces quartiers.

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« Une zone où plusieurs commerces participent au vivre-ensemble et à la qualité de vie des habitants et passants ». C’est ainsi que Toulouse Métropole définit les « cœurs de quartier » dans lesquels elle souhaite investir afin de créer, ou recréer, de « véritables lieux de vie ».

Ecologie Urbaine & Citoyenne, l’Agence Cot (mandataire) et la SCPA Tarbouriech&Robert-Cols (architecte du patrimoine) ont pour mission de réaliser l’étude urbaine et d’animer la concertation autour de ces aménagements futurs dans deux quartiers toulousains : Patte d’Oie et Croix de Pierre. Concrètement, il s’agit pour nous de faire interagir les acteurs afin que les urbanistes prennent en compte les attentes des habitants.

Nous avons commencé à interroger les gens, via un micro-trottoir filmé, afin de comprendre comment ils vivent dans leur quartier. Nous animerons ensuite des ateliers « Aujourd’hui et demain » afin de recueillir des contributions concrètes sur l’ensemble des thématiques abordées dans le diagnostic (espace public, vitalité commerciale, accessibilité, paysage, identité…).

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lun 24 avril 2017, 9h36
Posté par Sophie

Construire autrement

A Chanteloup, un nouveau quartier va bientôt voir le jour. L’Epamarne souhaite expérimenter de nouvelles techniques de construction. Ecologie Urbaine & Citoyenne accompagne l’ensemble des acteurs du quartier dans cette démarche d’innovation.

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Construire autrement, mieux, et avec des nouveaux matériaux. Afin d’aider l’Epamarne à atteindre ces objectifs, nous avons réfléchi sur plusieurs concepts, les avons déclinés, et nous avons identifié les spécialistes. Plusieurs concours ont été lancés : le projet B.Cube (BIM, bois et Bepos), le projet Miscanthus et le projet Zéro Carbone. Un nouveau projet est en cours de lancement : la Terre crue. A terme, tout un nouveau quartier verra le jour avec des logements très performants et de grande qualité. Ecologie Urbaine & Citoyenne accompagne chaque projet, depuis le programme jusqu’à l’issue de la conception.

Après ces quelques mois sur ce projet, nous en avons acquis une certitude : l’innovation fonctionne quand les acteurs sont motivés. Ainsi, c’est grâce à l’Epamarne, mais aussi à la mairie, très volontaire sur ce projet, les promoteurs, les bailleurs et les architectes, que ce quartier pourra voir le jour.

Revue de presse
ven 31 mars 2017, 12h31
Posté par Sophie

La ville égalitaire

Les femmes dans l’espace public : une question pour les urbanistes ? Plusieurs acteurs – institutions, organisations publiques et privées mais aussi chercheurs – s’intéressent au sujet et proposent des solutions diverses.

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Fin 2016, la Mairie de Paris a dévoilé le premier guide méthodologique pour construire une ville égalitaire.

Ainsi, le nouveau guide « Genre & espace public » met en évidence « les questions à se poser et les indicateurs pertinents à construire pour un environnement urbain égalitaire » et s’adresse « aux urbanistes et aux acteurs chargés de l’aménagement, la planification, l’organisation, l’animation et la régulation de l’espace public ». Le but est de les accompagner dans les choix urbains afin que ceux-ci répondent à l’impératif d’égalité, notamment en généralisant les nouvelles initiatives destinées à favoriser la mixité de l’espace public et à rendre les villes plus adaptées à tous les usages.

En effet, un constat se fait de plus en plus prégnant : l’espace public est majoritairement occupé par les hommes. Yves Raibaud, géographe spécialiste de la géographie du genre, s’intéresse depuis de nombreuses années sur la question et affirme que « la ville (est) faite par et pour les hommes » dans son ouvrage du même nom.

Lors de la conférence « Genre et Urbanisme » organisée par l’association Magistram de Paris 1 le 14 décembre 2016, Léa Delmas, présidente de FéminiCités, a également évoqué que « ces mécanismes sont complexes et nécessitent de faire l’objet d’études spécifiques et d’action militante en faveur d’un « empowerment » ou « capacitation » des femmes dans l’espace public, c’est-à-dire concevoir les outils pour que ces dernières s’en emparent et se l’approprie. Alors que les femmes sont sous-représentés, et peu favorisées dans les instances démocratiques de construction de l’espace urbain, l’enjeu d’une présence de ces thématiques dans les formations des futurs expert(e)s et décid(euses)eurs est énorme ».

Côté urbanisme, la question d’un label haute qualité d’égalité (HqEg) a été évoquée dès 2011 lors d’une étude sur l’usage de la ville par le genre mené sur Bordeaux Métropole (co-production A’urba – ADES-CNRS). Suite à cette publication, Marie-Chritine Bernard-Hohme, urbaniste pour A’urba, déclarait en 2013 que « ce label de Haute qualité d’Égalité humaine (HqEg) est un clin d’œil à l’injonction de nos cités HQE. Il pourrait récompenser les cités qui ont fait l’effort d’aménager et d’animer leurs espaces publics pour mieux mixer les publics féminins et masculins. Cette volonté de justice spatiale alimenterait une ambiance urbaine réussie et s’accompagnerait d’une réelle parité dans les institutions ».

Différentes initiatives ont depuis vu le jour. Le numérique a développé des applications comme « Handsaway » qui « lutte concrètement contre les agressions sexistes dont sont victimes les femmes dans l’espace public et dans les transports en commun en permettant notamment d’alerter, de témoigner, ou encore de devenir un “street angel”, une personne qui reçoit les alertes des victimes d’agressions sexistes commises à proximité ».

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mer 7 décembre 2016, 17h25
Posté par Sophie

BIM, BOIS, BEPOS : Le B Cube, tout un concept

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Engagé pour l’innovation, l’EPA Marne a lancé deux opérations de logements à Chanteloup-en-Brie appelées B3 (B Cube). Ce nom se réfère à son concept innovant : un projet à énergie positive, atteignant le label BEPOS, conçu en grande partie en Bois et intégrant une maquette BIM.

Ce projet reflète les innovations actuelles dans la construction :

– Le développement de bâtiments à énergie positive : Le label BEPOS vise à obtenir des bâtiments peu consommateurs et producteurs d’énergies renouvelables. Aujourd’hui, l’autosuffisance énergétique est recherchée pour un véritable circuit court à l’échelle du bâtiment.

 – Le recours aux matériaux biosourcés : Le bois est un matériau d’origine naturelle, dit biosourcé, aux nombreux avantages : le stockage du carbone (s’inscrit dans la logique du nouveau label 2018 « énergie-carbone »), l’utilisation d’une matière renouvelable et locale (si le bois est issu de forêts peu éloignées et gérées durablement), et la préfabrication en atelier (chantiers plus rapides, éléments constructifs de meilleure qualité et coût environnemental moindre).

 – La modélisation des projets par une maquette numérique BIM (Building Information Modeling) : Il s’agit d’une maquette déclinant l’ensemble des composantes du projet, ce qui permet une meilleure lisibilité et fluidité dans la conception, une compréhension partagée entre les différents partenaires et une réflexion plus fine sur la réduction des coûts et la gestion future.

Ecologie Urbaine & Citoyenne, en tant qu’AMO (Assistant à maître d’Ouvrage) a aidé à l’élaboration de ce concept innovant et assiste l’EPA Marne dans le suivi de ces projets jusqu’à leur livraison.

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lun 4 juillet 2016, 8h48
Posté par Sophie

Les jeunes d’Ecologie Urbaine & Citoyenne

Trois profils, trois parcours de vies, mais des envies communes. Si Lucie, Claraluz et Alejandro ont des vies différentes et bien remplies, il n’en demeure pas moins le désir partagé de travailler en accord avec leurs valeurs et une vraie curiosité aussi bien personnelle que professionnelle.

De gauche à droite : Claraluz, Lucie, et Alejandro. Crédit : C. Keiser
De gauche à droite : Claraluz, Lucie, et Alejandro. Crédit : C. Keiser

Curieuse de nature, Lucie a découvert la géographie physique (climatologie, biogéographie, géomorphologie, …) et les enjeux d’environnement lors d’un master en urbanisme. Elle se passionne pour ces problématiques et choisi un Master spécialisé sur la ville durable à l’Institut Français d’Urbanisme. Elle intègre EU&C en octobre 2015 où elle travaille depuis sur des missions diverses, que ce soit de l’assistance à maîtrise d’ouvrage ou des missions en lien avec les Agenda 21.

Claraluz et Alejandro ont de leur côté parcouru quelques milliers de kilomètres avant de rejoindre l’équipe EU&C.

Né en Argentine, Alejendro commence ses études par une licence en Philosophie à Montevideo (Uruguay). Il vient travailler en France en 2009 avant de reprendre ses études avec un Master 1 en Sociologie Urbaine à l’Université Lumière Lyon 2 et un M2 Environnements Urbains à l’École d’Urbanisme de Paris. A Ecologie Urbaine & Citoyenne, Il appuie les chargés de mission sur différents projets, notamment dans l’évaluation, le suivi et l’analyse des performances environnementales.

Autre pays, même continent. Etudes de communication et de médiation culturelle au Brésil, cours de cinéma à Paris, stage de permaculture en Inde, sans compter ses vadrouilles autour du globe (Amazonie Mozambique, Chine et Tibet, Mongolie, San Francisco…) Claraluz aime voyager et l’applique personnellement aussi bien que professionnellement. Elle rentre à la Sorbonne en 2012 pour faire une licence de Géographie avant d’enchainer avec un Master en Urbanisme et Aménagement du Territoire. Elle a rejoint l’équipe d’EU&C en avril où elle travaille notamment sur le Guide d’évaluation des projets d’aménagement et développement durable de Bordeaux Métropole.

Les trois jeunes d’EU&C ont des convictions personnelles qu’ils développent dans leur vie personnelle aussi bien que professionnelle. Ainsi, fraichement diplômée, Lucie travaille en 2015 sur les thématiques du changement avec un petit collectif « Building the Change » qu’elle crée avec une amie architecte. Elle en profite pour participer à la Shanghai Summer School de l’université de Tongji en Chine sur l’urbanisme durable.

Claraluz s’engage de son côté en 2015-2016 sur un projet de recherche-action avec l’association Pérou sur la « Nouvelle Jungle » à Calais, où environ 6000 migrant-e-s vivent et attendent de traverser pour l’Angleterre ou d’avoir des papiers français. « Ce que j’aime bien à EU&C est la possibilité de lier le travail à mes convictions et militantisme », explique Claraluz. « Je ne crois pas que je pourrais travailler dans un bureau où je ne suis pas en accord avec leur vision de l’urbanisme et de la vie. J’aime bien la vision et la philosophie d’EU&C et de son équipe. »

« Il y a une dynamique intéressante, une vraie volonté d’accompagner le changement, d’innover, d’aller plus loin et de proposer un nouveau regard » complète Lucie. En effet, EU&C travaille sur une démarche participative qui vise à définir et à mettre en place de nouveaux services ou produits visant au développement des activités d’EU&C, notamment en lien avec les nouveaux outils numériques ainsi que la place de la démocratie participative. Alejandro appuie Sophie Lebreton, fondatrice d’EU&C, dans le pilotage de cette mission.

Dans ce même cadre de développement, Lucie et Claraluz se penchent depuis plusieurs mois sur les questions d’innovation dans l’aménagement, avec un focus sur différentes thématiques dont l’agriculture urbaine et le recyclage des matériaux.

En dehors de leurs voyages autour du monde et des cultures, les jeunes d’EU&C remplissent bien leur temps libre avec des activités diverses et variées : peinture, danse, photographie, Backgammon, écriture.. Entre curiosité de la vie et échanges d’expériences, l’énergie ne manque pas au sein de l’équipe !

 

 

 

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jeu 16 juin 2016, 15h30
Posté par Sophie

Ecologie Urbaine….et Citoyenne

Nouveaux membres, nouvelles missions : « Ecologie Urbaine » devient « Ecologie Urbaine & Citoyenne ».

Les nouveaux bureaux parisiens d'EU&C se situent à deux pas du parc des Buttes Chaumont.
Les nouveaux bureaux parisiens d’EU&C se situent à deux pas du parc des Buttes Chaumont.

En accueillant de nouveaux partenaires  et de nouvelles collaborations, Ecologie Urbaine complète son nom afin de mieux mettre en avant son engagement citoyen et démocratique.

Gaëlle Barbe, nouvelle partenaire d’Ecologie Urbaine et Citoyenne, est consultante en concertation publique et communication. Diplômée de l’Institut Français d’Urbanisme, elle intervient depuis plus de dix ans dans des démarches de concertation et de gouvernance appliquées aux projets de développement durable. Depuis le début de son activité professionnelle, elle s’est mobilisée sur la participation des habitants à la construction des politiques publiques.

Pour Ecologie Urbaine et Citoyenne, la démocratie participative est incontournable pour que, dans une démarche « ascendante » et contributive, la société civile soit associée à l’écriture du projet collectif et à sa mise en œuvre.

Au delà de la citoyenneté, Ecologie Urbaine et Citoyenne réfléchit en permanence aux changements qui l’entourent et aux évolutions des pratiques. Depuis plusieurs mois, toute l’équipe est engagée dans une réflexion autour des questions du numérique, de l’innovation et des nouvelles formes de participation et de communication. Pour cela, elle s’est entourée de deux professionnels, chacun expert dans leur domaine : Gabrielle Carpel, journaliste, et Olivier Roelants, ingénieur numérique.

Enfin, pour acter ces évolutions, Ecologie Urbaine & Citoyenne est fière de vous présenter son nouveau logo « revisité ».

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lun 6 juin 2016, 9h53
Posté par Sophie

Quand les habitants construisent leur Agenda 21

Lors de la semaine du développement durable, Ecologie Urbaine a fait participer les habitants à l’élaboration du plan d’action pour l’Agenda 21 de Mérignac.

Les habitants ont pu redécouvrir de manière différente leurs habitudes alimentaires.
Les habitants ont pu redécouvrir de manière différente leurs habitudes alimentaires.

Cinq stands pour présenter et faire réfléchir les habitants sur le développement durable et sur quatre thématiques : ville zéro déchet, à énergie positive, déplacements et alimentation. Histoire de casser le cycle des réunions publiques auxquelles seuls les habitants déjà sensibilisés participent, Ecologie Urbaine, qui appuie la Ville de Mérignac dans l’élaboration de son Agenda 21, est allé s’installer au beau milieu de la place du marché samedi matin, à la rencontre des habitants.

Ces stands, chacun animés par trois à cinq personnes, ont permis aux passants de participer aux animations ludiques et de voter pour les actions à mettre en place par la ville. Le jeu de l’alimentation par exemple a rencontré un franc succès. A l’aide d’un jeu de cartes, les habitants devaient composer leurs menus sur une journée complète. Les mêmes menus étaient ensuite recomposés avec un autre jeu de carte qui comportait en plus les chiffres des calories et des équivalences émission de gaz à effet de serre de chaque aliment. Chacun a pu ainsi mieux se rendre compte de ce qu’il ou elle mangeait, et se rendre compte que le choix alimentaire avait un gros impact sur le climat.

L’idée de cette fête était bien sûr d’aller à la rencontre des gens. Et pour bien préparer cet évènement, Ecologie Urbaine s’est associé avec un panel d’habitants de la ville qui avaient déjà travaillé sur le magazine municipal ou qui étaient intéressés par le sujet. Après leur avoir présenté le travail qui avait été fait et les idées auxquelles Ecologie Urbaine avait abouti, le panel a choisi les thèmes qui lui semblaient les plus importants et que les habitants pourraient eux-mêmes porter. Enfin, les participants sont même allés plus loin en se portant volontaires pour accompagner les membres d’Ecologie Urbaine et de la ville afin d’animer les stands le samedi matin.

Une journée très conviviale (malgré un temps maussade), qui a permis de toucher des gens un peu différents que d’habitude. Certains ont même été surpris de ce qu’ils ont découvert à travers les animations. Et de son côté, Ecologie Urbaine va maintenant pouvoir intégrer les suggestions des habitants dans le plan de l’Agenda 21 de Mérignac.

A gauche, les habitants votaient pour les actions qui leur semblaient les plus importantes. A droite : ils pouvaient ajouter les actions auxquelles ils pensaient.
A gauche, les habitants votaient pour les actions qui leur semblaient les plus importantes. A droite : ils pouvaient ajouter les actions auxquelles ils pensaient.
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mar 31 mai 2016, 16h11
Posté par Sophie

Le réseau d’Ecologie Urbaine

Nous sommes heureux de vous présenter le réseau Myriade.

 

Depuis plusieurs années, nous nous réunissons régulièrement pour débattre ensemble des enjeux de développement durable dans nos métiers et nos missions. A l’initiative d’Ecologie Urbaine, ce réseau regroupe des personnes et des entreprises mobilisées sur ces questions de transition, d’énergie, et de démocratie dans la ville. Depuis le début, deux principes essentiels nous tiennent à cœur : la bienveillance et la convivialité. Aujourd’hui ce réseau s’est donné un nom : Myriade.