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Revue de presse
ven 30 août 2019, 14h10
Posté par Chloé Michel

Économie circulaire : Moins de clivage et plus de collaborations* !

Les collectivités agissent ! Aujourd’hui, les collectivités disposent d’un référentiel d’action pour concrétiser l’économie circulaire sur leur territoire. L’Ademe a pour projet de labelliser les collectivités qui se distinguent dans cette démarche. Les premières remises de label sont pressentis pour juin 2020. Écologie Urbaine & Citoyenne accompagne les collectivités qui s’engagent dans cette démarche.

Les aménageurs relèvent le défi de l’aménagement durable ! L’AMI lancé en 2015 a permis de développer une expérimentation avec quatre territoires volontaires (Les Groues à Nanterre, le Carré de Soie à Lyon, Ris-Orangis, le Pays de Sundgau). L’heure est à la définition des bonnes pratiques, des méthodologies et des outils nécessaires. Les expériences foisonnent à chaque étape du cycle de vie des projets d’aménagement (gestion des terres, agriculture urbaine, matériaux écologiques, déconstruction etc. ), elles modifient en profondeur les manières de penser l’aménagement en prenant mieux en compte les usages futurs (mutualisation, durée de vie, recyclage, …) et en l’abordant comme un métabolisme urbain.

Concevoir l’urbanisme par une approche écosystémique et collaborative à toutes les échelles, c’est l’approche que préconise Écologie Urbaine & Citoyenne.

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[1] C’est ce que propose la démarche d’économie circulaire définie comme « un système d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et diminuer l’impact sur l’environnement tout en développant le bien être des individus »

Pour aller plus loin, consulter le livre blanc « Economie circulaire : un atout pour relever le défi de l’aménagement durable des territoires » est accessible sur le site de l’ADEME (https://cutt.ly/4wl4QOR).

Revue de presse
mer 17 juillet 2019, 9h00
Posté par Chloé Michel

Les trames noires : solution contre la pollution lumineuse ?

Saviez-vous que la majorité de la faune était nocturne ? Aujourd’hui la pollution lumineuse est le deuxième facteur d’érosion de la biodiversité, derrière l’agriculture intensive. Elle vient perturber les habitudes de la faune en l’attirant ou en la faisant fuir. En effet, certains animaux et insectes sont dupés par la lumière artificielle qu’ils prennent pour la lune. La tortue marine par exemple se dirige vers l’océan grâce à la réflexion de la lune mais l’éclairage des côtes la désoriente. D’autres espèces, comme certaines chauves-souris, sont aveuglées par cette lumière ce qui perturbe leur vol.

L’une des solutions serait d’instaurer des trames noires, véritables couloirs d’obscurités, ce qui permettrait d’éviter une fragmentation du paysage par la lumière et de préserver la faune nocturne. L’obligation d’éteindre les vitrines la nuit, l’adaptation des luminaires par des systèmes intelligents ou encore l’interdiction d’éclairer directement les cours d’eaux constituent d’autres pistes de solutions. Des expériences ont, par ailleurs, prouvé qu’il y avait moins d’accidents de la route lorsque celles-ci n’étaient pas éclairées, car cela augmenterait l’attention de l’automobiliste.

Et dans votre commune, on agit comment pour préserver la faune nocturne ?

Pour aller plus loin : un court métrage ; Nuit blanche de benjamin Burghartz (https://vimeo.com/96426002 )

Revue de presse
ven 31 mars 2017, 12h31
Posté par Sophie

La ville égalitaire

Les femmes dans l’espace public : une question pour les urbanistes ? Plusieurs acteurs – institutions, organisations publiques et privées mais aussi chercheurs – s’intéressent au sujet et proposent des solutions diverses.

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Fin 2016, la Mairie de Paris a dévoilé le premier guide méthodologique pour construire une ville égalitaire.

Ainsi, le nouveau guide « Genre & espace public » met en évidence « les questions à se poser et les indicateurs pertinents à construire pour un environnement urbain égalitaire » et s’adresse « aux urbanistes et aux acteurs chargés de l’aménagement, la planification, l’organisation, l’animation et la régulation de l’espace public ». Le but est de les accompagner dans les choix urbains afin que ceux-ci répondent à l’impératif d’égalité, notamment en généralisant les nouvelles initiatives destinées à favoriser la mixité de l’espace public et à rendre les villes plus adaptées à tous les usages.

En effet, un constat se fait de plus en plus prégnant : l’espace public est majoritairement occupé par les hommes. Yves Raibaud, géographe spécialiste de la géographie du genre, s’intéresse depuis de nombreuses années sur la question et affirme que « la ville (est) faite par et pour les hommes » dans son ouvrage du même nom.

Lors de la conférence « Genre et Urbanisme » organisée par l’association Magistram de Paris 1 le 14 décembre 2016, Léa Delmas, présidente de FéminiCités, a également évoqué que « ces mécanismes sont complexes et nécessitent de faire l’objet d’études spécifiques et d’action militante en faveur d’un « empowerment » ou « capacitation » des femmes dans l’espace public, c’est-à-dire concevoir les outils pour que ces dernières s’en emparent et se l’approprie. Alors que les femmes sont sous-représentés, et peu favorisées dans les instances démocratiques de construction de l’espace urbain, l’enjeu d’une présence de ces thématiques dans les formations des futurs expert(e)s et décid(euses)eurs est énorme ».

Côté urbanisme, la question d’un label haute qualité d’égalité (HqEg) a été évoquée dès 2011 lors d’une étude sur l’usage de la ville par le genre mené sur Bordeaux Métropole (co-production A’urba – ADES-CNRS). Suite à cette publication, Marie-Chritine Bernard-Hohme, urbaniste pour A’urba, déclarait en 2013 que « ce label de Haute qualité d’Égalité humaine (HqEg) est un clin d’œil à l’injonction de nos cités HQE. Il pourrait récompenser les cités qui ont fait l’effort d’aménager et d’animer leurs espaces publics pour mieux mixer les publics féminins et masculins. Cette volonté de justice spatiale alimenterait une ambiance urbaine réussie et s’accompagnerait d’une réelle parité dans les institutions ».

Différentes initiatives ont depuis vu le jour. Le numérique a développé des applications comme « Handsaway » qui « lutte concrètement contre les agressions sexistes dont sont victimes les femmes dans l’espace public et dans les transports en commun en permettant notamment d’alerter, de témoigner, ou encore de devenir un “street angel”, une personne qui reçoit les alertes des victimes d’agressions sexistes commises à proximité ».

Revue de presse
dim 6 décembre 2015, 8h36
Posté par Sophie

La ville n’aurait de féminin que son nom ?

Genre et urbanisme

Yves Raibaud (géographe du genre, maître de conférence HDR et chargé de mission Égalité femmes-hommes à l’Université de Bordeaux 3) est intervenu lors d’une conférence donnée à l’Hôtel de Rennes Métropole sur la question du genre. Alter1fo relate son intervention et les réflexions qu’elle a suscité dans un article très complet.

De son côté, la « Plateforme de réflexion et d’action sur identités et territorialités » interroge les rapports de genre dans les territoires à travers des ateliers de réflexion ainsi que différentes actions « variées et originales ».

Enfin, après France Inter, France Cuilture organise une émission sur « La ville à l’épreuve du genre » dans son émission « Sur les docks » du 24 novembre dernier.

Revue de presse
dim 6 décembre 2015, 8h17
Posté par Sophie

Berlin réinvente la ville à partir des usages

Berlin Street Art

Dans la ville de demain, les investisseurs et les citoyens seront tous amenés à prendre une part plus active. L’article de Challenges présente l’exemple de l’urbanisme participatif de Berlin comme avant-garde de ce changement en cours dans nos villes.

La Fabrique de la Cité, think tank sur l’innovation urbaine, a organisé son séminaire International en 2015 à Berlin sur le thème : « Comment transformer la ville à partir des usages ? ». En voici la synthèse  qui présente des pistes d’action issues des différentes contributions : http://www.lafabriquedelacite.com/fabrique-de-la-cite/data.nsf/FEE9AD966E7186EDC1257ED8004B7A8E/$file/synthese_web_fr.pdf

Revue de presse
jeu 26 novembre 2015, 9h14
Posté par Sophie

Comment l’économie collaborative va-t-elle transformer la ville ?

London Pixabay

L’économie collaborative transforme la ville : co-working, tiers lieux, co-living, proximité, finance participative, hacking urbain, fab labs, etc… L’article de Urbanews.fr présente ces nouvelles formes d’urbanité. Comment faire pour que l’objectif de ces pratiques soit d’offrir toujours plus de démocratie et plus d’écologie dans la ville ?

https://www.urbanews.fr/2015/11/23/50024-leconomie-collaborative-va-t-transformer-ville/#.VlSvighu7BQ.mailto

Revue de presse
mar 3 novembre 2015, 18h01
Posté par Sophie

Genre et Urbanisme

Femme ville

La ville, lieu de vie fait pour tous et toutes ? Pas si sûr, répondent les chercheurs et sociologues spécialistes du sujet. Si le sujet n’est pas nouveau, il est aujourd’hui au cœur de plusieurs conférences et essais autour de la ville et de son utilisation.

Yves Raibaud, géographe spécialiste de la géographie du genre, vient de publier un essai « La ville faite par et pour les hommes » où il décrit comment les inégalités entre les femmes et les hommes et en crée de nouvelles, et montre qu’il est possible de la rendre plus égalitaire. Les Inrocks ont interviewé le chercheur : http://www.lesinrocks.com/2014/03/30/actualite/genre-urbanisme-la-ville-espace-de-loisir-pour-les-hommes-11492476/.

De son côté, Catherine Vincent, journaliste au Monde, publie un dossier « Sexisme and the city » dans le numéro du 22 octobre. http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2015/10/22/sexisme-and-the-city_4794904_3224.html

MétroPolitique s’était déjà emparé du sujet en 2013 lorsqu’il a édité un article de Sandra Huning, enseignante-chercheuse à la faculté de l’aménagement du territoire de l’université de Dortmund, intitulé « Intégrer le genre à la planification urbaine ». http://www.metropolitiques.eu/Integrer-le-genre-a-la.html

Et France Inter interroge le sujet dans l’émission de Bruno Duvic du 9 novembre, « Un jour en France », sous le titre « La ville est-elle faite par et pour les mecs ? ». http://www.franceinter.fr/emission-un-jour-en-france-la-ville-est-elle-faite-par-et-pour-les-mecs